Les Légères,

Aventure au telephone rose d’une fille coquine et salope

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Je suis Lola une étudiante en infirmière qui aime faire l’amour au telephone rose. Je suis obsédée par le sexe depuis que j’étais 15 ans. Lorsque j’étais au lycée, il m’arrive souvent de sucer des queues ou même de me faire baiser dans les toilettes lorsque mes désirs s’enflamment. Maintenant, je suis à la fac, et je drague souvent mes profs en leur envoyant des textos pervers ou même en les invitant à faire l’amour. Ma passion pour la baise au tel s’est réveillé un jour lorsque je me fais baiser par mon prof au téléphone. C’était un mec marié qui se prénomme Vlad et qui aime vivre de nouvelles expériences avec de jeunes filles comme moi.

Je ne manque pas d’imagination pour te faire jouir

Au début, il a pu se procurer mon numéro de telephone rose chez l’une de mes copines. Un jour, lors de son cours, il n’hésite pas à m’envoyer un message de drague pour m’inviter à passer une soirée magnifique avec lui. Il m’a avoué qu’il me trouve très bandante surtout lorsque je portais des minijupes en classe. En recevant le message, j’étais un peu surprise. Lors je m’apprête à rejeter sa demande en lui disant que je ne suis pas une salope, mais une simple étudiante.

J’exige même le respect entre prof et étudiant, mais finalement, il a insisté en me disant qu’il ne voulait pas faire quelques choses de mal avec moi, mais bien au contraire, me faire du bien. À la fin du cours, il m’a suivie jusqu’aux toilettes. Ses mains prennent les miennes et ses lèvres me disent bonjour à l’oreille. J’étais tellement stressée, alors j’essaie de jouer la carte de provocation pour résoudre ma situation. Je lui ai posé la question : « Tu aimes ma tenue ? » Il m’a répondu : « oui, c’est plus que bandant ». Je ne sais pas ce qui l’a pris, mais il a posé ses mains sur ma poitrine et ses lèvres trop excitantes s’approchent des miennes. Malgré le froid hivernal à l’extérieur, je ressens que mon corps devient plus brulant, surtout au moment où il m’a embrassée. Heureusement que cette toilette n’était pas fréquentée au moment de ces aventures.

J’aime la perversion

Ses mains baladaient sur tout mon corps et se dirigent enfin sous ma jupe d’étudiante. Oh oui ! L’une de celles-ci touche ma chatte cachée sous un string rouge. Je rougis un peu puisque ses doigts vont être mouillés par ma petite fontaine qui dégouline. Vraiment, ce mec-là me rend folle d’envie et d’excitation. Sans plus m’attarder, je décidais d’arracher par la force son pantalon puis son caleçon puisque j’ai envie de me régaler de sa bite et de ses couilles, comme je le faisais au telrose. Prise dans mes mains, sa queue ne m’échappera plus jusqu’à l’éjaculation. Je l’enfonce aisément dans ma bouche et je n’arrête que lorsque celle-ci a touché le fond de ma gorge.

Alors, j’ai tout oublié, même les leçons qu’il a dispensées en classe le matin. Je rêve même de vivre dans un autre monde puisque je n’arrive pas à imaginer que je puisse sucer la bite de mon prof. En profitant de ma fellation, le mec se grognait de plaisir. Je redoublais mes efforts : je suce, je gobe, je lèche, je croque.

Voilà pourquoi Vlad faisait un petit cri de jouissance puisqu’il n’ose pas en faire trop sous peine de se faire prendre. Ainsi, tous ses laits sont déversés dans ma bouche. Je mate ensuite cet homme qui monte son pantalon. Une folle envie s’enflamme en moi, rien qu’en lui regardant. Alors, je lui ai dit que j’ai encore besoin de lui le soir si c’est possible, mais par telephone rose. Il m’a répondu : « oh moi aussi, j’ai envie de te baiser ce soir». Il m’a promis ainsi de m’appeler le soir, sans me dire l’heure exacte puisqu’il adore l’improvisation.

Séduisante fille pour plan sexe au telephone rose

Au fur et à mesure que le soir s’approche, mon stress ne cesse de s’intensifier. Alors, j’ai passé quelques heures sur la terrasse pour me détendre en fumant une cigarette. Je ne sais plus si c’est l’impatience qui dominait ou si c’est le stress qui m’envahit puisque le battement de mon cœur ne cesse de s’accélérer. Pour désamorcer la situation, je décide alors de prendre un verre de vin puis je m’installe devant ma télé. Tout d’un coup, mon telrose a sonné. Je sais que c’était Vlad qui est à l’autre bout du fil. J’ai hâte de l’accueillir par ma belle voix pour le faire bander. Ainsi, nous ne disposons plus de temps pour discuter.

Je dévoile mon corps parfait, les fesses entièrement dégagées. En profitant de cette exhibition sexuelle, le mec est totalement bandé, voilà pourquoi il a enlevé son pantalon. Il m’a dit que sa bite est suffisamment bien dure et il m’a demandé si je serai en mesure de lui refaire vivre les expériences du matin. Tout en devinant sa queue qui devient bien dure, je lui ai démontré que je suis une petite salope douée en fellation au tel rose. Son sexe touche ainsi le fond de ma bouche, ce qui est suffisant pour lui faire gémir.
Ma chatte n’attend que de se faire baiser au téléphone rose. Je lui ai dit : « Vlad, baise-moi, je t’en supplie ! J’en peux plus! ». Ainsi, il se rapproche de moi et m’a invité de me mettre sur le dos.

Quand ça glisse au telrose, ça se passe comme ça :

Mes parois entièrement lubrifiées ressentent son sexe qui s’introduit centimètre par centimètre. Pour m’offrir entièrement à lui, je compte bien à m’écarter les jambes. C’est le début d’une heure de baise torride sur mon téléphone rose. À chaque coup, ma sensation de plaisir s’intensifie et ma voix devient de plus en plus audible à travers le téléphone rose. En me donnant des coups des reins, il ne peut plus contrôler ses actes et devient même comme un animal enragé de plaisir en profitant de ma chatte épilée et bien lisse.

L’aventure se poursuit alors par un bourdonnement d’orgasme, puisque je ne peux plus résister. Et le mec aussi, en entendant que j’ai eu mon orgasme, il se mettait également à faire un hurlement de plaisir. Je devine encore sa queue dégoulinante de spermes fourrant ma bouche assoiffée. En guise de remerciement de ce grand moment de plaisir, je lui ai accordé encore une bonne partie de fellation avant qu’on se quittât sur le telephone rose. Le lendemain, on se revoyait dans l’enceinte de l’Université, mais je décide de tourner une nouvelle page en cherchant à me faire baiser par un autre prof.